Une liberté vécue par procuration !
Nous faisons un petit clin d’œil à nos navigateurs du Vendée Globe. Combatifs et talentueux, ils nous ont fait rêver devant notre petit écran, en nous donnant un grand bol d’oxygène et de liberté.
Nous qui souffrons du confinement, comment ne pas être admiratifs face à leur tour du monde en solitaire pendant plus de deux mois et demi, sans escale et sans assistance ?
Toutes ces personnalités sont unies dans leur sort, et elles forcent le respect.
Nous ne pouvions pas passer à côté de l’article de Camille El Beze de la ►rédaction du Vendée Globe, avec le projet Oui Ensemble qui revendique une société humaine à l’écoute de ses émotions, de ses envies et de ses besoins (physiologiques, de sécurité physique et émotionnelle, d’appartenance, d’estime de soi, et d’accomplissement de soi), en œuvrant sur les interactions entre les activités humaines, l’environnement et les êtres vivants.
En effet, cet article souligne que les navigateurs « (…) ont ouvert les portes d’un monde libre et sauvage, ont ravivé des valeurs nobles : abnégation, combativité et courage. Ils nous ont raconté mille histoires qui parlent de l’homme et de la nature, de l’humain ramené à ses besoins vitaux : manger, boire, éliminer, dormir, assurer sa sécurité. Ces besoins primaires constituent le socle de la pyramide imaginée il y a presque un siècle par le psychologue Abraham Maslow. Tout en haut de cette pyramide, d’autres désirs apparaissent : l’estime des autres et l’accomplissement de soi. (…) »
De nos jours, nous jouons l’essentiel de nos vies dans nos relations aux autres, en incluant : ~ une dimension de reconnaissance pour nous construire avec l’expérience de l’amour partagé basé sur la confiance en soi, ~ la reconnaissance de la dignité qui fonde le respect de soi, ~ et la capacité à s’estimer soi-même.
Cependant, en ces temps tourmentés, ►notre jeunesse, victime collatérale de la Covid-19, avec une liberté réduite, sans vie sociale, souffre de la solitude et d’un manque de considération.
Certain(e)s d'entre nous ne comprennent pas leurs comportements. Ne sommes-nous pas trop durs ? Restons objectifs(ives) et rappelons-nous pendant quelques minutes notre propre jeunesse. Aurions-nous réagi différemment au regard de l'état des lieux de nos sociétés ? Quelles perspectives ont-ils sur leur chemin au long cours ?
Accompagner leur créativité et leur envol est de notre responsabilité, car ils sont l'avenir !
Alors pour le devenir des jeunes générations, dans une évolution raisonnée et maîtrisée, ne devrions-nous pas soutenir l’élaboration des projets de développement durable qui maintiennent un climat permettant la sauvegarde de notre planète ?


